Les bulles du diable, avis de lecture

Un avis de lecture d’Anna Combelles, amie des Hydres

Et si une vie extra-terrestre apparaissait demain, sous la forme de grosses boules bleues, comment réagiriez-vous ? C’est l’une des questions posées par Yann Quero dans ce roman (jeunesse) SF : Les bulles du diable.

Quatrième de couverture :

Au XXIe siècle, des boules bleues de la taille d’un terrain de football sont apparues à la surface de la Terre. D’origine inconnue, elles sont demeurées inertes, tout en étant protégées par un champ de force détruisant ce qui s’en approchait.
Des années plus tard, ces « Bulles du Diable » sont considérées comme les responsables de l’effondrement mondial. C’est du moins ce que pensent les survivants aux États-Unis : communautés rurales, extrémistes religieux, reliquats de l’armée, tribus indiennes…
Suite à la destruction de la bourgade où il vivait près de l’ancienne cité de Las Vegas, le jeune Tim âgé de quinze ans est obligé de traverser l’Amérique avec sa mère et son demi-frère…

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La cité des livres qui rêvent, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Résumé :
« Ici commence l’histoire. Elle raconte comment je suis entré en possession du “Livre sanglant”, comment j’ai atteint l’Orm. Cette histoire n’est pas destinée aux lecteurs au cuir tendre et aux nerfs fragiles – à qui je recommande d’emblée de reposer cet ouvrage. (…)
Oui, je parle d’un pays où la lecture peut rendre fou. Où les livres risquent de blesser, d’empoisonner, et même de tuer. Seul celui qui est prêt à accepter le risque de me lire, à mettre sa vie en jeu pour avoir sa part de mon histoire, doit me suivre jusqu’au prochain paragraphe. (…)
Mais ne perdons plus de temps et entamons notre périple. Car il s’agit bien d’un voyage qui nous mènera à Bouquinbourg, la Cité des “livres qui rêvent”. »
Le récit fantastique, onirique et horrifique d’Hildegunst Taillemythes, jeune dragon et poète qui bravera tous les dangers des catacombes de Bouquinbourg, hantée par le Roi des ombres, pour retrouver l’auteur du manuscrit « parfait ».

Une amie fan de littérature et surtout de fantasy m’a, il y a quelque temps, fourré ce livre entre les mains en me disant « tiens, il faut absolument que tu lises ça ». J’ai donc obéi, et je n’ai pas regretté ma lecture. !

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Trois êtres d’exception, avis de lecture

Un avis de lecture d’Anna Combelles, amie des Hydres

Les Saigneurs œuvrent pour ranimer leur dieu et enclenchent la septième prophétie. Mais ces « méchants » le sont-ils vraiment ? Ne sont-ils pas excusables ? A vous de le déterminer à travers l’aventure fantasy écrite par Rachel Fleurotte : Trois êtres d’exception, premier tome de la série La septième prophétie.

 
Quatrième de couverture :

Sept prophéties ont été énoncées : six se sont réalisées et la septième, la plus obscure, prend tout son sens quand une bande d’esclaves révoltés ressurgit du désert où tout le monde les croyait morts depuis cinq ans. Sous le nom de Saigneurs des Ténèbres, Ranxor et ses hommes sèment la mort et la terreur dans toutes les provinces du continent d’Ipiros, et rien ni personne ne semble pouvoir les arrêter.
Malgré la peur, ici et là, quelques personnes décident d’agir à leur façon, Aldébaran, le Commandeur d’une des plus grandes provinces, Orlanne, une jeune noble, et l’Égale, une mystérieuse jeune femme accompagnée de quelques amis. Sur les routes ou par les fleuves, tous convergent vers le même but, retrouver Ranxor et le tuer.

Au cœur même de Ranxora, la cité des Saigneurs des Ténèbres, Gwenda, Martus et Heta, prisonniers, tentent de garder espoir et de trouver le moyen de se libérer enfin du joug de leurs ennemis.
Ranxor a entendu parler de l’Égale, qui prêche ouvertement la révolte contre lui et ses hommes. Curieux de découvrir qui elle est, il ordonne de la capturer, alors que Venin, sa sœur, essaie de le convaincre de la nécessité de la tuer.
Qui ressortira vainqueur des affrontements qui s’annoncent ?

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Altered Carbon, avis de visionnage

Un avis de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Il y a quelques années, j’ai découvert le livre Carbone Modifié de Richard Morgan. J’avais beaucoup aimé, aussi, quand j’ai vu que Netflix adaptait le roman, j’étais plutôt contente (pour l’instant, entre Jessica Jones, Stranger Things et Dark, j’ai plutôt été séduite par les productions Netflix). Verdict donc.

Pour rappel, Altered Carbon (ou Carbone modifié en français) se déroule dans le futur, où l’humanité a découvert, grâce à ce fameux carbone modifié, la technologie pour stocker la conscience humaine. Chaque personne reçoit une pile corticale qui « enregistre » sa conscience, qui peut alors être transférée d’un corps à un autre.
Nous suivons les pas de Takeshi Kovacs, ancien diplo (sorte de black op futuriste) et révolutionnaire Quelliste, qui a été mis en stockage suite à une révolte qui a mal tourné. Kovacs est sorti de stockage par Laurens Bancroft, un « Math », diminutif de Mathusalem, comprenez un homme tellement riche qu’il peut sauvegarder sa conscience et cloner son corps à l’infini et que donc il est pratiquement immortel.
Seulement, quelqu’un a tué Laurens Bancroft juste avant sa sauvegarde, lui faisant donc perdre 48 h de sa vie. Tout le monde soutient que Bancroft s’est suicidé, mais lui maintient qu’on l’a assassiné. Il engage donc Takeshi Kovacs pour enquêter sur cette affaire…

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Légendes des contrées oubliées, avis de lecture

Un avis de lecture de Julie Limoges. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Le roi Nain est mort. Trois jeunes guerriers partent à la recherche d’un nouveau souverain. En chemin, ils sont rejoints par Firfin le vagabond et Morkaï le barbare. De la ville de Gaëdor à la gorge des Vents Brûlants, du pays des Songes au Pic de la mer, leur quête les mène en des terres oubliées des hommes. Sur leur passage, ils réveillent la haine ancestrale qui autrefois divisa les Puissances, et transforment ainsi leur odyssée en légende !

Je vais aujourd’hui vous parler d’une bande dessinée datant de la fin des années 80. Légende des contrées oubliées est une série d’héroic fantasy en trois tomes, scénarisée par Bruno Chevalier et dessinée par Thierry Ségur. Le premier tome (La Saison des cendres) est sorti en 1987, le deuxième (Le Pays des songes) en 1989 et le dernier (Le sang des rois) en 1992.
La série fait partie des brouettes de bandes dessinées que j’ai lues dès que j’ai été en âge de comprendre que les dessins sur les pages avaient vocation à autre chose qu’à faire jolis, comme raconter des histoires. Alors, pourquoi l’avoir choisi pour être présenté dans cette chronique ?
Déjà, il s’agit d’une des premières bandes dessinées que j’ai lues avec la Quête de l’oiseau du temps et Valérian. Ensuite, elle a grandement influencé ma manière de construire mes récits et mes personnages. Enfin, je trouve que ce petit bijou étonnant n’a pas eu la mise en avant qu’il méritait.

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L’océan au bout du chemin, avis de lecture

Un avis de lecture d’Audrey Aragnou. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Tout commence par un retour : le narrateur, qui revient près de la maison où il a passé son enfance. Sans savoir pourquoi, il prend un chemin de terre qui le mène à une ferme où l’accueille la vieille Mme Hempstock. Il demande alors des nouvelles de Lettie, la petite fille qu’il a connue enfant, partie en Australie, et éprouve le besoin de réfléchir au bord de la mare.
C’est là que l’année de ses sept ans remonte à la surface.
Ses parents, qui n’avaient plus les moyens de payer la maison décident de louer sa chambre à un prospecteur d’opales, qui commence par écraser le chaton de l’enfant. Il rencontre à ce moment sa petite voisine, Lettie, de la famille des Hempstock. Trois femmes, qui vivent sans hommes, et qui se souviennent du « moment où la lune a été fabriquée ». Lointain écho des Parques antiques, elles ont la faculté, lorsqu’elles découpent un morceau de tissu dans une robe de chambre et qu’elles la raccommodent, d’enlever un morceau du temps et de modifier le cours des événements.

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Meurtres en Abondance, avis de lecture

Un avis de lecture d’Iphégore Ossenoire. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Pour une fois, la neige est arrivée à l’heure ! Autant dire que depuis mi-décembre, mes lectures n’avancent guère. D’où-que-donc-par-conséquent-de-quoi je vais vous parler d’une BD, le genre de lecture qui sied au retour du ski, quand, le corps engourdi et le cerveau brumeux, on n’aspire qu’à rêvasser au coin du feu.

Fanfoué (le François à la sauce savoyarde), c’est un incontournable du folklore local. C’est lui qui vous accueille dans les pâturages pour expliquer aux monchus qu’on ne s’approche pas d’un patou qui aboie, et qu’on contourne les troupeaux. C’est lui et ses pin-up qu’on retrouve souvent sur les affiches des grands évènements du cru. Bref, Fanfoué, c’est notre grand-père à tous !

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Sortie de Les Héritiers de l’horloger, d’Andréa Deslacs

Nous sommes heureux de vous proposer une novella en téléchargement gratuit pour fêter cette nouvelle année ! Il s’agit de Les Héritiers de l’horloger, d’Andréa Deslacs.

Voici sa quatrième de couverture :

Kyle et Wilson, fils de l’un des plus grands horlogers de Darkwood, ont été spoliés injustement de leur héritage.
Armes au poing, matériel de cambriolage en bandoulière, les voilà prêts à pénétrer dans la demeure familiale abandonnée. Là où le plus jeune des frères n’est que colère, l’aîné est nostalgie. Quant à l’aventure, elle s’annonce risquée. Où cette quête revancharde sur les terres de leur passé les mènera-t-elle ?

Les Récits d’Un Autre monde se déroulent dans le même univers que Heaven Forest, tout en restant indépendants. Après avoir voyagé jusqu’au Nouveau Monde dans La Fièvre de l’or rouge, nous revenons à Darkwood avec Les Héritiers de l’horloger, une nouvelle saupoudrée d’un soupçon de steampunk et d’uchronie.

Heaven Forest est un cycle de gaslamp fantasy dont la trilogie du premier arc est déjà disponible chez Hydralune, et dont le second arc s’ouvrira en 2018.

Andréa Deslacs est une auteure marseillaise, diplômée de la faculté de médecine avec une thèse de science-fiction. Elle a déjà été publiée pour de nombreuses nouvelles dans le domaine de l’imaginaire et a été primée pour l’un de ses textes au prix Visions du Futur 2017.

Vous pourrez retrouver et télécharger gratuitement cette novella ici.

Bonne lecture !

La Panse, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Bastien Regnault part à la recherche de Diane, sa sœur jumelle, dont la famille n’a plus de nouvelles depuis plusieurs mois. Des indices convergents le mènent très vite à la Défense. Le quartier d’affaires, chargé d’histoire, va, petit à petit, se dévoiler à lui, lui révélant un monde inconnu et souterrain, où, semble-t-il, officie une mystérieuse et très ancienne société secrète : la Panse.

Une de mes amies qui connaît bien mes goûts en lecture m’a offert ce livre pour mon anniversaire. Ça tombait bien, parce que j’avais déjà découvert la plume de Léo Henry à travers quelques nouvelles et que j’avais envie de tester un de ces romans.

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Saga, avis de lecture

Un avis de lecture de Julie Limoges. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Une planète, Clivage, perdue dans la lumière froide d’une galaxie mourante. Sur ce monde en guerre, la vie vient d’éclore. Deux amants que tout oppose, Alana et Marko, donnent naissance à Hazel, un symbole d’espoir pour leurs peuples respectifs. L’espoir, une idée fragile qui devra s’extraire du chaos de Clivage pour grandir, s’épanouir et conquérir l’immensité du cosmos.

Après une chronique sur Dômu (manga) et sur Les lumières de Lamalou (bande dessinée), il était logique que je me penche sur un comics ! C’est chose faite avec Saga, une série américaine de comic books créée par Brian K. Vaughan au scénario et Fiona Staples au dessin.

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Quatre enquêtes d’Erem de l’Ellipse, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

J’ai connu Anthony Boulanger grâce à Etherval, j’ai lu plusieurs de ses nouvelles, mais je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir ses romans, pourtant saluer par la critique. Ce recueil a attiré mon attention, car lors de sa nouvelle sélection à Etherval, Anthony Boulanger m’a fascinée avec son récit policier de science-fantasy reptilienne « Morts programmées ». J’avais donc hâte de le revoir à l’œuvre à travers d’autres enquêtes.

Au niveau de l’univers ici développé, on a une envie irrésistible d’en savoir plus, signe d’un univers cohérent et aussi mystérieux qu’intrigant. Les codes de cette nouvelle société s’apprennent rapidement avec la première nouvelle et la 2e offre de précieux détails pour saisir la 4e, qui a été couronnée d’un prix.

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Planète 7, avis de lecture

Un avis de lecture de AF Lune. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Ainsi donc après le septième guerrier, ma deuxième chronique concernera encore le chiffre 7 avec Planète 7. Le titre pourrait vous faire penser à « voyage vers la septième planète », très bon film de Sydney Pink de 1962, mais vous vous tromperiez. En premier lieu, parce qu’il nous emmène au-delà de notre système solaire, mais aussi parce que ce dernier contient plus qu’une simple histoire : ce roman peut se lire de plusieurs façons.

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Seul sur Mars, avis de lecture

Un avis d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Voilà longtemps que je sais que je m’endors au volant dès qu’on ne me parle pas. Or, j’avais à effectuer un long trajet. Je possède une tablette qui peur être branchée sur une enceinte via un USB, car mon lecteur CD ne lit pas les MP3. Je me suis dit : « et si je m’achetais un audio-book ? ». Mon ami AF Lune m’avait dit du bien de la version audio de « Seul sur Mars ». Je n’avais pas vu le film. Il y a des sites où l’on doit passer par une application, elle passait sur ma tablette. Il existe aussi des sites où l’on peut acheter des versions pour graver sur CD (un peu plus cher). La voix masculine de Richard Andrieux sur les extraits était agréable. Je me suis donc lancée dans cet achat.

Le jeu d’acteur de Richard Andrieux est un régal, il donne vraiment un ton à chaque personnage, il est moins convaincant dans les voix féminines, mais il dote le héros d’une voix joyeuse à moqueuse, avec parfois des accents déprimés lors des drames. Le fait qu’une grande partie du récit est à la première personne du singulier confère encore plus de force à cette lecture.

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Sortie de La Déferlante, d’Iphégore Ossenoire

Nous sommes très heureux d’annoncer que le roman La Déferlante, du surprenant et talentueux Iphégore Ossenoire, est sorti aujourd’hui en versions papier et numérique dans notre boutique.

Voici la quatrième de couverture :

La paix est révolue.
Après une défaite cuisante en haute mer, le royaume de Vorme subit l’invasion du Souquenille. Le peuple ne sait comment réagir. Le Grand Amiral dépêche des aventuriers au-delà du front, les armées ducales peinent à contenir l’ennemi, des héros sortent de leur retraite pour montrer la voie à qui veut bien les suivre. L’injustice qui s’abat chagrine des dieux confrontés à leur impuissance tandis que les dragons, maîtres absolus et invisibles, se refusent à agir. Le Souquenille impose un choix moral qui fait voler la société en éclats. Que restera-t-il une fois le printemps venu ?

Il s’agit d’un « one-shot » se déroulant dans un univers de fantasy médiévale où la Renaissance, ainsi que le merveilleux et l’étonnant, s’invite. N’hésitez pas à consulter le mot de l’auteur pour en apprendre plus sur ce roman très original !

Bonne lecture !

La parabole du semeur, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Il y a quelque temps, je discutais de post-apo avec un ami. Lui me disait qu’il aimerait presque vivre dans un tel monde, parce que la hiérarchie sociale serait redistribuée et la valeur des gens serait évaluée selon leur compétence réelle et non selon leur argent. Je ne partageais pas cette vision et lui ai fait remarquer qu’en tant que femme, un monde sans foi ni loi ne me tentait guère. Nous étions tout de même d’accord sur un point : il ne faudrait pas grand-chose pour que notre monde bascule.
La lecture de La Parabole du semeur m’a confortée dans mes opinions.

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Garulfo, avis de lecture

Un avis de lecture d’Iphégore Ossenoire. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

L’été est une saison propice aux escapades, un excellent prétexte pour sortir des sentiers battus et s’aventurer dans des récits qui n’auraient pas atteint notre incommensurable liste d’ouvrages à commander.

Parfois, ces sentiers de traverse nous font trébucher sur l’inattendu, en l’occurrence sur un verbiage ancien et plaisant dans une BD qui revisite le conte du prince charmant : Garulfo. Nous y suivrons une grenouille innocente et débonnaire (d’une grande bonté), qui aspire à devenir homme et réalisera la cruauté de ses nouveaux congénères.

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Perdido Street Station, avis de lecture

Un avis de lecture de Roxanne Tardel. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Nouvelle-Crobuzon : une métropole tentaculaire et exubérante, où humains et hybrides mécaniques côtoient les créatures les plus exotiques. Depuis plus de mille ans, le Parlement et sa milice règnent sur une population de travailleurs et d’artistes, d’espions, de magiciens, de dealers et de prostituées. Mais soudain un étranger, un homme-oiseau, arrive en ville avec une bourse pleine d’or et un rêve inaccessible : retrouver ses ailes…

J’avais déjà lu du China Miéville il y a quelques années, avec son roman Les Scarifiés. Et si ma mémoire pleine de trous se rappelle à peine de quoi ça parle, je sais que j’avais beaucoup aimé : l’ambiance, les personnages, l’univers, un vrai côté dépaysement avec cette fantasy qui sort des productions ordinaires.
J’ai retrouvé la même chose avec Perdido Street Station, et ce diptyque est clairement un très bon récit.

Le lecteur débarque donc à Nouvelle Crobuzon (visiblement, la ville qui sert de carrefour à beaucoup des récits de l’auteure), immense cité au croisement de la fantasy, du steam, de la révolution industrielle, qui grouille de toutes sortes de créatures humanoïdes : des humains, bien sûr, mais aussi des Képris (sorte d’humains avec une tête de scarabée), des Cactacés (des cactus humanoïdes), des Vodyanois (espèces de grosses grenouilles capables de manipuler l’eau), etc. Et tout ce beau monde vit, travaille et s’amuse entre les quartiers et lignes de chemins de fer qui traversent Nouvelle Crobuzon.
Un peu comme dans Abyme, on retrouve cette idée de cité-univers, avec une ville parfaitement définie, typée, qu’on visite tout au long du roman pour la découvrir depuis ses bas fonds jusque dans les hautes spires du pouvoir, et qui participe tout autant à l’intrigue que les personnages eux-mêmes.

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Sortie de Ceux du mercure, de Catherine Loiseau

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie d’une nouvelle série, Kerys, de Catherine Loiseau, en versions papier et numérique dans notre boutique.

Voici la quatrième de couverture de ce premier tome, Ceux du mercure :

Automne 1890

Sainte-Victoire, la capitale de Kerys, connaît une paix relative : les brigades du mercure veillent au grain, contiennent les attaques d’Abominations et scellent les failles par lesquelles ces féroces créatures apparaissent.

Cette fragile quiétude vacille quand une bombe explose au cœur de la ville. L’enquête de la police semble impliquer un mécanicien des brigades du mercure. Le capitaine Honoré Rocheclaire doit faire la lumière sur cet incident. Mais rapidement, l’affaire prend des ramifications inattendues. Pourquoi des ressortissants austréniens, nation en froid avec Kerys, se mêlent-ils de la partie ? Que cache Maximilien Rocheclaire, le brillant oncle d’Honoré ? Pourquoi les Abominations, qui jusque-là s’étaient tenues tranquilles, recommencent-elles à attaquer ?

Face à ces questions, les certitudes que les mercuriens tenaient pour acquises pourraient bien voler en éclats…

Afin de vous familiariser avec l’univers étonnant du livre ou de découvrir le style très dynamique de Catherine Loiseau, vous pouvez aussi télécharger gratuitement la numérique de son recueil de nouvelles Nouvelles de Kerys (version papier aussi disponible ici).

Bonne lecture !

Warbreaker, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Cet auteur est déjà très réputé, surtout pour sa série Fils des brumes (à l’univers complexe, avec un premier tome inoubliable, un second de qualité, un troisième un peu en-deça des attentes suscitées). Il est aussi l’auteur qui a été choisi pour finir la Roue du Temps de Jordan, puisque l’auteur est mort.

Sanderson a un site internet fait par sa femme (c’est rigolo ^^) et on y explique que ce qui amuse Sanderson, c’est que pour chaque univers, il conçoit un système de magie originale et que non, tout n’a pas déjà été fait.

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Le Vieil Homme et la guerre, avis de lecture

Un avis de lecture de Roxanne Tardel. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

J’ai fait deux choses le jour de mes soixante-quinze ans : je suis allé sur la tombe de ma femme. Puis je me suis engagé.

À soixante-quinze ans, l’âge requis, John Perry n’est pas le seul à intégrer les Forces de défense coloniale, billet pour les étoiles, mais sans retour. Rien ne le retient plus sur Terre. Combien d’années peut-il espérer vivre ? S’engager, c’est protéger l’expansion de l’humanité dans la Galaxie, retrouver une seconde jeunesse et, à l’issue du service, obtenir le statut de colon sur une planète nouvelle. Mais qu’advient-il réellement de ces recrues ?

J’ai beau ne pas être une très grande fan de SF, ce roman fut une très bonne découverte. Mentionnons juste au passage qu’il a manqué de peu le prix Hugo, et vous aurez déjà une petite idée de la qualité du machin.
Avant de commencer, je tenais également à souligner la qualité de la traduction du titre (qui est ce qui m’a attiré l’œil au premier abord), le jeu de mots n’existant pas du tout en anglais (« Old Man’s War ») mais que je trouve vraiment excellent.

« Le Vieil Homme et la guerre » est donc un récit de SF militariste, l’auteur a d’ailleurs affirmé s’être inspiré du roman de Heinlein « Étoiles garde à vous », pour l’écrire, et notamment des quatre règles qu’il en a retenu pour créer des personnages et un récit centré autour d’eux.
Nous débutons donc sur Terre en compagnie de John Perry, notre héros narrateur, âgé de 75 ans, qui après avoir dit adieu à la tombe de sa femme part s’engager dans les Forces de Défense Coloniales (FDC). Il va rapidement découvrir toutes les avancées technologiques que possèdent les FDC, et notamment comment l’armée compte faire de son vieux corps un écrin pour un soldat digne de ce nom.

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Strange fruit, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

J’ai découvert ce comic grâce à l’émission « L’Imaginarium » sur RPL, qui chaque semaine présente une sélection jeux vidéo, cinéma et comics sur les cultures de l’imaginaire. Cédric, qui anime la chronique comics, a présenté Strange Fruit de la manière suivante : imaginez que Superman ait été noir et ait débarqué dans le Mississippi des années 20, en pleine ségrégation raciale. Il n’en fallait pas plus pour piquer mon intérêt.

Le titre fait référence à une chanson de Billie Holliday :

Southern trees bear strange fruit
Blood on the leaves and blood at the root
Black bodies swinging in the southern breeze
Strange fruit hanging from the poplar trees…

Vous l’aurez compris, les « fruits étranges » que les arbres portent, ce sont les corps des noirs pendus par le Ku Klux Klan…

Et pour en savoir plus sur cet article, c’est par ici.

Sortie de D’Une Terre à Une Autre, d’Andréa Deslacs

Nous sommes très heureux de vous annoncer la sortie du tome 3 du cycle Heaven Forest, D’une Terre à Une Autre, en versions papier et numérique dans notre boutique.

Voici la quatrième de couverture :

Après une nuit à feu et à sang sur les quais, la journée de jeudi sera-t-elle plus calme à Darkwood et dans la Grande Forêt ? Sans doute pas…
Le Cerf et ses compagnons d’infortune ne sont pas au bout de leur peine dans leur quête au sein des bois sombres d’Another. Le danger les guette et peut se cacher derrière le moindre tronc.
Le périple de l’inspecteur Rhys Overlake, accompagné de la revêche veuve Lisbeth Other, n’est pas non plus une promenade de courtoisie. Les ruelles sordides du quartier de Filenza n’ont pas gagné leur surnom de « jungle » sans raison. Mais pour résoudre le mystère « Else Other », il faut être prêt à se frotter à d’inquiétants individus.
Ça s’agite vraiment en Heaven Forest. Les esprits s’échauffent et le spectre du passé et de la Grande Peste hante les esprits. Camps angéliques et sacrifiés resserrent leurs rangs et chacun se tient prêt.

À l’orée d’une possible nouvelle guerre, la vérité sur les meurtres des derniers jours paraît pourtant à portée de main.

N’hésitez pas à vous plonger dans ce cycle original et très riche en intrigues et rebondissements !

Bonne lecture !

Sortie de la version papier de Nouvelles de Kerys, de Catherine Loiseau

Après la version numérique, vous pouvez dès à présent commander la version papier du recueil de nouvelles de Catherine Loiseau !

Pour rappel, Nouvelles de Kerys est un recueil de 6 nouvelles steampunk. Il se situe dans l’univers de Ceux du mercure (Roman steampunk ambiance lovecraftienne à venir aussi chez Hydralune) et peut être lu indépendamment du roman éponyme.

Découvrez sa quatrième de couverture :

Un XIXe siècle différent. Une île : Kerys. D’un côté de l’étau, les Abominations qui l’assaillent, de l’autre, les intrépides brigades du mercure ; au milieu, les Kerysiens et leur caractère bien trempé. Joignez-vous à la mêlée au fil de six nouvelles riches en action et en humour !

Avec son Petit manuel à l’usage des distraits, le capitaine Honoré Rocheclaire espère faire de ses bleusailles des mercuriens accomplis. Mais le chemin semble long… Sans compter que sa soirée en ville prend un tour inattendu dans L’Abominable monstre du Victorien, quand lui et ses amis découvrent une Abomination qui évolue librement dans le fleuve. Les mercuriens arriveront-ils à arrêter le monstre avant qu’il ne s’attaque à des civils ?

Pendant ce temps, de l’autre côté de la mer, en Austrénie, Érika Zhaan, ravissante jeune femme et redoutable exterminatrice d’Abominations, tente de prendre un repos bien mérité. Hélas pour elle, les ennuis accourent et Les vacances d’Erika Zhaan promettent d’être mouvementées…

Puisqu’il n’y a pas de lutte sans science, l’émérite Maximilien Rocheclaire, inventeur de génie à qui l’on doit les androïdes, champion de la lutte contre les Abominations, s’adonne à ses loisirs annexes. L’Expérience qu’il s’apprête à mener pourrait se révéler… explosive.

Un recueil original et plein d’humour parfait pour l’été !

Bonne lecture !