Silo, avis de lecture

Un avis de lecture d’Audrey Aragnou. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Après avoir lu Les fiancés d’hiver, j’avoue qu’il m’avait fallu une réelle motivation pour replonger dans un autre roman. Sur l’avis enthousiaste d’une amie qui, les périodes où je n’ai pas le temps, effectue le « tri sélectif » parmi les livres, je me suis donc lancée dans Silo, de Hugh Howe.

Au départ, j’étais un peu sceptique. Je me suis dit « un roman post apocalyptique, je sais pas si ça va me mettre de bonne humeur », «  Qu’est-ce qu’ils ont encore tous ces fous à vivre dans un silo, on va encore nous refaire le coup de la bombe nucléaire ».

Dès les premières lignes, j’ai changé d’avis.

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Dracula, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

J’ai décidé, il y a quelque temps, de refaire un peu ma culture de littérature classique. J’ai lu Dracula il y a une éternité (je devais avoir une douzaine d’années), du coup, j’ai décidé de me replonger dans ce roman.

J’avoue que je craignais un peu de m’ennuyer : l’histoire est très connue, vu qu’elle a été adaptée de nombreuses fois. J’avais donc peur de ne plus avoir aucune surprise à la lecture. Heureusement, il n’en a rien été.

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Ce ne sera pas si simple, avis de lecture

Un avis de lecture d’Iphégore Ossenoire. Souvenez-vous :  « autant de têtes, autant d’avis ».

Il est des romans qui traînent sur les étagères quelque temps avant qu’on ose enfin le prendre en main, pas trop sûr de ce que l’on va y trouver, mais pour lesquels le moment est venu. La situation peut tout à fait se transposer aux méandres de mon disque dur, et c’est ainsi que j’ai trébuché sur la version numérique de Ce ne sera pas si simple, d’Annie l’Italien aux Éditions Druide. Oui, l’éditeur du logiciel d’aide à l’écriture Antidote a depuis quelques années déjà publié des livres, et j’avais reçu celui-ci à l’occasion d’une mise à jour de ce fidèle compagnon d’écriture.

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Feuillets de cuivre, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous :  « autant de têtes, autant d’avis ». 

Dans le cadre des articles et interviews d’Etherval, ActuSF m’avait proposé de lire les Feuillets de cuivre de Fabien Clavel, publié en octobre 2015.

Je ne connais ni l’œuvre ni l’auteur, la présentation de l’ouvrage avait de la gueule avec sa très belle couverture épaisse et son titre cuivré en relief.

Le premier chapitre permet tout de suite de voir que l’auteur a du caractère au niveau du style. Les Feuillets se déroulent en France, à Paris, de 1872 à 1912. Nous sommes au sortir de la débâcle de la bataille de Sedan.

Il existe plusieurs tendances pour les romans XIXe : celle où l’auteur va choisir un parlé plutôt ancien et s’inspirer d’un vocabulaire d’époque, celle où l’auteur va prendre une formulation moderne pour son écriture et ses dialogues, et celle où l’auteur va garder un style avec un cachet ancien, mais sans le vocabulaire et en veillant à ne pas faire trop d’anachronismes de langage. La fin XIXe n’est pas si loin de nous, c’est l’époque de Zola, Balzac, Maupassant et compagnie. Des auteurs que nous avons lu à l’école et qui nous sont beaucoup plus familiers dans leur façon de s’exprimer qu’un Rabelais dans le texte original… Ici, nous sommes dans un XIXe siècle, un vrai, et il faudra un petit temps d’adaptation, mais il est également très agréable de renouer avec quelques expressions (ou injures) désuètes. Après tout, ce sont nos racines.

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La servante écarlate, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous :  « autant de têtes, autant d’avis ». 

Ça faisait un petit moment qu’il fallait que je lise ce livre. C’est chose faite et j’ai pris une sacrée claque à la lecture.

Attention, je préviens tout de suite : ce n’est pas une lecture facile. Le style est assez étrange, très lyrique et descriptif par moment, très dépouillé à d’autres. L’histoire n’est pas linéaire vu que Defred, la narratrice, raconte tour à tour son quotidien et ses souvenirs. Beaucoup de choses reposent sur le non-dit, le lecteur est obligé de déduire par lui-même ce qui s’est passé. C’est aussi un roman très sombre, sur la perte de liberté et l’oppression (j’ai dû faire plusieurs pauses à la lecture parce que ça me flanquait le bourdon).

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Alice isn’t dead, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous :  « autant de têtes, autant d’avis ». 

Une jeune femme conduit un camion à travers les États-Unis et parle à travers un enregistreur à Alice, son épouse disparue, présumée morte. Sauf qu’Alice, comme le titre l’indique, n’est pas morte, mais cachait bien des secrets à celle qui partageait sa vie. Des secrets que la narratrice est bien déterminée à découvrir, quitte à affronter bien des périls…

J’aime beaucoup les podcasts et série MP3 (je suis une grande fan de Naheulbeuk et de Reflets d’acide, notamment). Il y a quelque temps, j’ai découvert Alice isn’t dead, série en anglais, diffusée gratuitement sur Internet.

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Ilium et Olympos, avis de lecture

Un avis de lecture de Chriss Apadémak. Souvenez-vous :  « autant de têtes, autant d’avis ». 

Le diptyque Ilium et Olympos est mon histoire préférée. L’intrigue n’est pas résolue d’ici la fin du premier tome, il vous faudra lire les deux tomes.

L’histoire se déroule dans un futur lointain, dans lequel le système solaire a été colonisé. D’un côté, une race de robots intelligents demeure dans d’anciennes colonies humaines, comme celle de la lune d’Io. De l’autre, les dieux grecs ont terraformé Mars et s’amusent à recréer la fameuse guerre de Troie de la légende homérique. De plus, une nouvelle humanité vit sur Terre, ne sachant lire ni mener seule des tâches domestiques, recourant fréquemment à des « fax » de téléportation, surtout quand il s’agit de courir de fête en fête. Leur cycle de vie ne correspond pas non plus au nôtre. Oui, les événements ont pris une tournure bien étrange par rapport à notre XXIe siècle.

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Le Septième Guerrier-Mage, avis de lecture

Un avis de lecture de AF Lune. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ». 

Tout le monde a connu ce moment où, pris d’une profonde soif de lecture, on part cueillir un ouvrage à même de l’étancher. La dernière fois que cette envie m’a attrapé, je me suis retrouvé avec un roman poche intitulé : Le Septième Guerrier-Mage de Paul Beorn. Un titre sans grande originalité, je dois dire. Guerrier-Mage, héroïque fantasy à tous les coups. Pour le chiffre sept, un chiffre étrange, magique et biblique au même titre que le 6, 10, 12, 40 et 69. Quoique j’ai un doute quant au dernier…

Mais un titre ne reste qu’un titre et par le passé je me suis souvent confronté à certains très communs qui cachaient une petite merveille couchée sur le papier.

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Les Héros meurent aussi, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ». 

Il est des livres que je n’achète que pour les prêter. Or, avec « Les Héros meurent aussi », je n’ai fait que des lecteurs et amis heureux.
Action, aventure et complots sont de tout temps trois axes qui me ravissent dans la découverte d’une histoire. Quand les touches d’humour s’en mêlent, je suis aux anges. Quant à un double univers entre SF et fantasy classique mais urbaine, il y a de quoi plaire aux uns et aux autres. Un mélange qui peut paraître étonnant, mais qui s’inspire pourtant de thèmes très importants dans les années 1980-2006.

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La roue du temps – Avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

La roue du temps, qu’est-ce que c’est ?
Il s’agit d’une des plus massives saga de fantasy : 14 tomes, plus une préquelle, des milliers et des milliers de pages.

L’histoire est simple : Rand, simple fermier, découvre qu’il est la réincarnation du Dragon, figure légendaire du Premier Âge. Rand est appelé à une grande destinée vu qu’il doit mener les armées de la Lumière jusqu’à Tarmon Gaidon, la bataille finale, afin de défaire une fois pour toutes le Ténébreux.

Alors oui, je sais, on est encore dans une histoire du bien contre le mal. La prémisse de base rappelle fortement le Seigneur des anneaux, ainsi qu’une bonne partie de la production littéraire en fantasy.

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Les Larmes du dragon – Avis de lecture

Les larmes du dragon

Un avis de lecture d’Iphégore Ossenoire. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Chacun sait ce qu’il attend d’un bon livre. Il lui suffit de prendre un ouvrage en main, de laisser ses yeux le parcourir, son esprit, vagabonder, pour rapidement déclarer que tel ou tel roman est bon. De temps à autre, l’humilité nous rattrape et l’on se corrige, le déclarant à notre goût.Je me souviens de l’un de mes professeurs d’arts plastiques qui citait soi-disant un grand peintre et nous rabâchait que voir, ça s’apprend. J’avais surtout vu qu’il adorait le chocolat, et c’est sans doute ce qui permettait à mes notes de ne pas sombrer trop bas sous la moyenne. Bref, si voir s’apprend, lire aussi. C’est pourquoi je m’amuse à dénicher des œuvres que j’estime expérimentales. Il peut s’agir d’essais comme de brèves ou longues histoires. Elles peuvent surgir au détour d’un forum d’écriture ou dans les rayonnages d’œuvres numériques autoéditées. En revanche, on ne les trouve pas chez les éditeurs dignes de ce nom, car leur travail consiste à parfaire des ouvrages, non à tenter des procédés souvent bancals.

C’est à l’occasion de l’une de ces flâneries que j’ai trébuché sur les Larmes du dragon, de Ghaan Ima. L’auteure s’inspire des mangas (japonais), et je voulais voir dans quelle mesure elle avait tenté ou réussi à transposer ces univers particuliers à la littérature. M’étant moi-même frotté au sujet dans un bref essai qui croisait Hunter x Hunter et Fairy Tail, je me doutais de la difficulté de pareille tâche.

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Les lumières de l’Amalou – Avis de lecture

Un avis de lecture de Julie Limoges. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ». 

C’est de nouveau mon tour de vous présenter une œuvre qui m’est chère et qui m’a influencée dans mon parcours d’écrivain. Après un manga, Dômu, je reviens dans l’Hexagone pour vous parler d’une bande dessinée bien de chez nous : les Lumières de Lamalou.

Créée par Christophe Gibelin, au scénario, et Claire Wendling, au dessin, cette série comptant cinq tomes est sortie chez Delcourt entre 1990 et 1996. Un premier intégral est paru en 1997 (une très belle édition que je possède), puis d’autres en 2004 et 2013. Cette œuvre, la première pour les deux artistes, connaîtra un succès immédiat et recevra des prix au festival d’Angoulême.

Le résumé de l’éditeur est une bonne entrée en matière pour s’insérer dans l’histoire complexe de ce conte à la fois poétique et d’une grande violence.

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Les Fiancés de l’hiver – avis de lecture

Un avis de lecture d’Audrey Aragnou. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Les Fiancés de l’hiver, de Christelle Dabos est le premier tome d’une trilogie intitulée la Passe-miroir.
Ophélie vit dans un monde régi par des familles qui possèdent différents dons. Chacune de ces familles est issue d’un ancêtre aux pouvoirs quasi divins. Ophélie est animiste, c’est-à-dire que les objets prennent vie tout autour d’elle en fonction de ses émotions.

Elle exerce la profession d’archiviste, et dispose de la capacité de « lire » les objets dès qu’elle les touche, percevant tout de leur passé.

La jeune fille est mariée de force à Thorn, appartenant au clan des Dragons. Conduite à la Citacielle, au Pôle Nord, capitale flottante, elle se rend compte rapidement à la Cour qu’elle est la victime d’intrigues qui la dépassent et qui menacent sa vie.

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Le Grand Livre – Avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ». 

Le Grand Livre, de Connie Willis

Ce roman de science-fiction de 1992 a collectionné les prix littéraires de SFFF (le Nebula, le Hugo, le Locus) et c’est normal. C’est un GRAND livre. Un chef-d’œuvre.

Connie Willis aime nous plonger dans des époques historiques proches ou lointaines, sans jamais nous infliger de cours magistral.

Sa fine équipe est composée d’archéologues et d’historiens. Grâce à une machine à voyager dans le temps et à une solide préparation de ses historiens pour ne pas causer d’impairs dans le passé, les membres de l’équipe peuvent ainsi atteindre à une époque précise et vérifier leurs théories, voire rapporter un objet de cette époque (mais cela fait plutôt l’objet du roman Sans parler du chien).

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Les Enfants de Tergaïa – Avis de lecture

Un avis de lecture de l’irascible Iphégore Ossenoire. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ». 

On m’a collé ce livre dans les mains. J’en ai lu le titre : les Enfants de Tergaïa. Bon, les titres comme les quatrièmes de couverture, ç’a jamais été mon fort, alors j’ai ouvert le livre. J’en ai lu les deux premières pages, puis je l’ai feuilleté. Un paragraphe de-ci, de-là. Avec l’expérience, je pèse tout de suite un livre pour séparer le bon grain de l’ivraie. Pendant ce temps, on me le vendait en des termes qui ne m’atteignaient pas. Je l’ai tout de même emprunté, parce qu’on ne sait jamais. Puis je l’ai ouvert.

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