Mise en avant
  • Myriade, de Catherine Loiseau - sortie le 14 septembre 2023 -

Bienvenue chez Hydralune, la Fabrique à Chimères

cropped-hydralune_logo_miyu.png

Notre maison d’édition associative vous propose de découvrir les œuvres de science-fiction, fantasy, fantastique que nous soutenons.
Que cela soit celles issues de nos plumes et proposées dans nos collections (section romans et boutique), ou celles d’autres auteurs dont nous avons apprécié les univers (section lecture d’auteurs).

The strange case of Starship Iris, avis d’écoute

Un avis de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Une fois n’est pas coutume, je ne vous parle pas de livre ici, mais de podcast !

Si vous suivez la page, vous avez peut-être déjà vu passer une de mes chroniques sur un podcast. J’adore écouter ce format, quand je voyage, quand je cuisine, ou quand je couds. J’aime beaucoup avoir une histoire dans les oreilles tandis que mes mains sont occupées.

J’ai découvert le podcast « The Strange Case of Starship Iris » présenté sur le flux d’un autre podcast que je suis. J’ai écouté le premier épisode par curiosité… et j’ai adoré !

The Strange case of Starship Iris est une histoire de science-fiction.
En 2189, la Terre a remporté de justesse une guerre contre les extraterrestres, mais à un prix énorme. Deux ans plus tard, dans une parcelle lointaine de l’espace, une mystérieuse explosion tue presque tout l’équipage du vaisseau scientifique Starship Iris.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

Les carnets des Hydres

L’entrée de janvier 2024 dans les carnets des Hydres, où vous retrouverez des conseils d’écriture, des avis sur les logiciels d’aide aux auteurs ainsi que des réflexions sur le quotidien d’écrivain.

Ce mois-ci, c’est Andrea Deslacs qui nous explique si se déplacer en salons est une bonne ou une mauvaise fortune!

Bonne lecture !

Les Conjurés de Florence, avis de lecture

Un avis de Rachel Fleurotte. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Quatrième de couverture

Florence au tout début du XVI° siècle. Mais une Florence bien différente de celle dont nous parlent nos livres d’histoire : Léonard de Vinci a renoncé à la peinture pour donner vie aux machines qu’il dessinait dans ses carnets et l’Italie de la Renaissance connaît déjà sa révolution industrielle…
La perle de la Toscane reste cependant la ville des grands peintres, des grands architectes, des fêtes… et des intrigues sophistiquées, des morts mystérieuses.
Comme celle de l’assistant de Raphaël, puis de Raphaël lui-même. Qui est à l’origine de ces meurtres ? Pour quel enjeu ? Sur fond de rivalité entre l’Italie et l’Espagne et de rébellion fomentée par les disciples de Savonarole, Pasquale, jeune peintre apprenti, même l’enquête en compagnie de Machiavel, journaliste à la Gazette de Florence, qui joue les Sherlock Holmes avant la lettre…
Roman historique décalé traversé de personnages mythiques auxquels est redonnée une vie imprévue, roman policier mené tambour battant, roman d’apprentissage, métaphore subtile de quelques-unes des grandes questions qui agitent notre siècle finissant, Les Conjurés de Florence est digne de figurer à côté du Nom de la rose.

Et si le steampunk débutait au XVIème siècle ? C’est l’idée de ce roman où la Florence de la Renaissance a pris un visage très différent de celui qu’on lui connaît, depuis que Léonard de Vinci, renonçant à la peinture, a pris la tête de la guilde des artificiers qui dominent la ville. 

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

Sorcières associées, avis de lecture

Un avis d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Quatrième de couverture

Dans la cité millénaire de Jarta, la magie refait surface à tous les coins de rue. Les maisons closes sont tenues par des succubes, les cimetières grouillent de goules… Pour Tanit et Padmé, sorcières associées, le travail ne manque pas. Mais voilà qu’un vampire sollicite leur aide après avoir été envoûté par un inconnu, tandis que d’étranges incidents surviennent dans une usine dont les ouvriers sont des zombies… Tanit et Padmé pensaient mener des enquêtes de routine, mais leurs découvertes vont les entraîner bien au-delà de ce qu’elles imaginaient. En effet, à Jarta, les créatures de l’ombre ne sont pas les plus dangereuses… Un roman à deux voix porté par des héroïnes bien campées, une enquête trépidante dans une cité métissée… Avec Sorcières associées, Alex Evans renouvelle brillamment l’imaginaire steampunk.


Avis

Quelle belle surprise ! La biblio à la fin suggère que l’autrice a écrit d’autres récits dans le même univers en auto-édition, voilà une bonne nouvelle.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

Abysses, avis de visionnage

Un avis d’Audrey Aragnou. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

J’ai appris il y a quelques jours que l’on pouvait adopter une baleine.
Mon âme sensible et poétique s’est aussitôt emballée, en me disant que je pourrais peut-être entrer en communication télépathique avec elle, puisqu’il paraît que ces cétacés sont capables de communiquer entre eux par un système sophistiqué d’ondes d’un pôle à l’autre.
Dans les faits, c’est un système de GPS qui permet de suivre l’animal pour savoir où il va et pouvoir s’assurer qu’il va bien et il s’agit pour qui veut de participer à l’opération par un soutien financier.

Dans la série Abysses, que je regardais au même moment, les baleines -et plus généralement toute créature des fonds marins – se rebellent contre l’homme, mues par une mystérieuse intelligence se situant quelque part dans l’Arctique.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

La Cité verte, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Résumé
Forestelle… Un monde mystérieux où les habitants vivent dans des arbres immenses et où rôdent de dangereuses créatures. La jeune Coline s’y retrouve brutalement projetée, seule en pleine nuit au cœur de la forêt, après avoir enfilé un étrange vêtement découvert dans le double-fond d’une malle.
Alors que Coline essaie de comprendre son rôle de « Liante », sa mère, Karenn, remue ciel et terre pour la retrouver. Déterminée à rechercher sa fille perdue, elle n’hésitera pas à mettre sa vie en danger lors d’un passage périlleux vers ces contrées inconnues.

Mon avis
J’ai découvert ce livre en deux temps. D’abord sur les réseaux sociaux où il a multiplié les bonnes critiques. Ensuite sur le stand de l’éditeur, Au Loup, où j’ai eu la chance de rencontre Aline Maurice et d’échanger avec elle. Je me suis laissée tenter par l’aventure et je ne suis pas déçue.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

Sortie de Myriade, de Catherine Loiseau

Nous sommes heureux d’annoncer la sortie du nouveau roman de Catherine Loiseau, Myriade, maintenant disponible dans notre boutique en versions numérique et papier !
Vous pouvez découvrir ce roman one-shot sur sa page catalogue .


Voici sa quatrième de couverture :

Dans la tentaculaire ville de Myriade, cinq destins s’entrecroisent.

Cigfran, prince corbeau à la cour des féériques, navigue entre fêtes et complots. Sa route croise celle de Perelas, jeune soldat fraîchement arrivé à la caserne des anges. Le jeune homme, naïf, peine à trouver sa place dans ce monde implacable. Tiraillé entre son devoir et son attraction grandissante pour Cigfran, Perelas doute.

Elinor est une jeune fille déterminée, qui entre à la cour des spirites comme domestique pour retrouver son frère disparu. Elle y rencontre Naraswaï, Passeuse d’âmes. Celle-ci doit bientôt affronter ses pairs afin de remporter la porte des mille âmes, la plus grande des portes aux esprits de Myriade. Pour supporter la douleur de cette épreuve, elle s’entraîne avec Emericus, démon de la Douce Agonie. La jeune femme suscite en lui des sentiments troublants, tandis qu’une série de meurtres frappe les démons.

Derrière les masques et les faux-semblants, les ombres s’agitent et Myriade pourrait s’embraser en quelques instants.

Myriade est un roman de dark fantasy, à la fois sombre, riche et baroque. La plume délicate de Catherine Loiseau vous emmènera dans les rues des bas quartiers, dans les souterrains des spirites et dans les alcôves des cours, pour un voyage qui marquera votre âme.

Plongez dans Myriade !

Bonne lecture à vous !

L’écarlate de Venise, avis de lecture

Un avis de lecture de Rachel Fleurotte. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Venise, 1752. Par une glaciale nuit de décembre, un homme est retrouvé étranglé dans une ruelle. Il est la première victime d’une série de meurtres auxquels Marco Pisani, haut magistrat de la République de Venise, se trouve mêlé.
Idéaliste et passionné, Pisani est un précurseur des Lumières qui a compris depuis longtemps que ce qui est légal n’est pas toujours juste. Amoureux de sa ville, il la voit avec tristesse sombrer dans la décadence. Ses enquêtes ne font que renforcer ce sentiment en levant définitivement le voile sur la part d’ombre d’une société en proie aux conflits familiaux, aux rumeurs destructrices et au vice.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

Conditions générales d’Usurpation, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Ce roman, signé KeoT, est issu d’une nouvelle que j’avais déjà eu plaisir de lire dans éclats de silicium. Le récit prend davantage d’ampleur, et c’est encore plus plaisant quand on connaît la nouvelle de base, car on attend avec impatience le fameux twist initial.

Il s’agit d’un récit sur la cybercriminalité, l’espionnage et l’espionnage industriel, l’utilisation des nouvelles technologies et leurs conséquences possibles sur la société, et les bénéfices pour ce qui la maîtrise et la crée.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

Le Grand Jeu, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Résumé
1885, Constantinople. Le tsar est tombé depuis 60 ans et une nouvelle puissance s’est levée à l’est. Le Nouvel Empire russe est devenu la première dictature industrielle. Ses dirigeables géants, ses chars et ses exosquelettes à vapeur ont assis sa domination face à l’Alliance de l’Ouest. L’Empire ottoman survit dans une fragile neutralité et sa capitale est le théâtre d’un jeu d’espions sanglant. Martina Krelinkova, aventurière et monte-en-l’air, débarque à Constantinople avec une réputation sulfureuse alors que le Primat Imperator russe s’apprête à restituer au sultan un diamant légendaire : le Shah.
À peine arrivée, elle découvre que sa sœur a mystérieusement disparu. Tandis qu’un jeu du chat et de la souris s’enclenche à un rythme effréné, les obstacles se multiplient pour la voleuse. Parviendra-t-elle à retrouver sa sœur et à s’emparer du Shah, tout en mettant au jour les sombres intrigues du Grand Jeu ?

Mon avis
J’ai rencontré Benjamin suite à notre participation commune à Contes et Récits du Paris des merveilles. J’avais bien aimé son Mystère de Kioshe (https://hydralune.com/lecture-dauteurs/ … e-loiseau/), aussi ai-je été très contente quand son nouveau roman Le Grand Jeu est paru chez Bragelonne.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici

Opération Mozart, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Si vous pouviez faire revenir quelqu’un du passé, qui choisiriez-vous : Alexandre le Grand ? Jésus-Christ ? Léonard de Vinci ? Napoléon ?

Pour le milliardaire libanais Elias Zainoun, la question ne se pose pas. Ce serait Mozart, afin de lui permettre d’écrire un opéra d’après la célèbre pièce La Tempête de Shakespeare. Et maintenant que le voilà devenu riche héritier d’une multinationale fondée par son père, pourquoi ne pas utiliser une partie de ces fonds pour concrétiser un incroyable voyage temporel ?

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici

Phare 23, avis de lecture

Un avis de lecture d’Audrey Aragnou. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Les Humains sont en guerre contre des extraterrestres, les Ryphs, et sont parvenus à un statu quo.
Le narrateur – dont le nom reste longtemps un mystère- est gardien de phare dans l’espace. Il surveille une balise qui éclaire les engins spatiaux passant à proximité. Des pirates stellaires, des sabotages appartiennent à son quotidien.

En contact régulier avec la Nasa, entre passé et présent, par petites touches, il évoque ce qu’il a vécu en tant que militaire, notamment une action qui lui a donné un statut de héros mais qui lui pèse considérablement. En effet, cet acte de bravoure est fondé sur un mensonge.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

Chevauche-brumes, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Pour un premier roman, chapeau bas ! Il y a du niveau.

On suit donc les soldats de la 9e compagnie, au service du roi du Bleu Royaume, qui sont mandatés depuis la frontière du royaume aux portes du désert (pour lutter contre une série de raids, tout en y laissant des plumes) pour partir sur la ligne septentrionale. Là-bas, de mémoire d’humains, une brume impraticable sévit, avec ses tempêtes impressionnantes et sa terrible réputation. Les religieux clament qu’elle est sacrée tout comme les sources, les mages disent qu’elle est un phénomène ou une création magique. Cela cause des débats houleux parmi les conseillers du roi.

Or si les sources de magie semblent plus fortes ces derniers temps, la brume enfle.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

Un reflet de lune, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

Résumé


Paris, un siècle après l’apocalypse. La capitale est plongée dans les pluies de printemps et Chet, dans une affaire qui le dépasse. Des sosies apparaissent pour lui faire porter le chapeau de crimes dont il est innocent. Du lagon du Trocadéro au repaire lacustre des pirates de la Villette, Chet arpente les bords de la Seine en crue à la recherche de ces mystérieux doubles, autant que de lui-même.

Mon avis


Bon, je suis un boulet. J’étais à une bonne moitié de ce livre quand je me suis rendu compte qu’en fait, il s’agit d’un tome 2, le premier de la série était « Un éclat de givre ».
J’exagère un peu, car ce sont deux histoires distinctes, qui peuvent se lire séparément. La preuve : j’ai lu et apprécié Un Reflet de lune.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

L’Empire électrique, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

En découvrant cet ouvrage, j’ignorais totalement à quoi m’attendre. Je ne connaissais rien de l’histoire, je savais uniquement que c’était une référence du steampunk.
Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception lorsque le premier chapitre s’avéra être une enquête de Sherlock Homes, personnage aussi odieux, entêté et additionnant des micro détails pour établir ses folles hypothèses (justes de surcroît) comme dans sa légende. L’imaginaire est si vaste que j’ai toujours du mal à lire un récit où les personnages ont été conçus par un autre auteur.
Et puis… Et puis… 

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.

Confidences d’auteurs

Nous sommes heureux de vous proposer une nouvelle série de confidences, sur la conception des couvertures de nos romans cette fois-ci. Nos auteurs sont revenus dans le temps afin de vous confier anecdotes et conseils sur cette étape finale et cruciale.

Ce mois de janvier, c’est Julie Limoges qui nous parle de ses couvertures !

Bonne lecture !

Confidences d’auteurs

Nous sommes heureux de vous proposer une nouvelle série de confidences, sur la conception des couvertures de nos romans cette fois-ci. Nos auteurs sont revenus dans le temps afin de vous confier anecdotes et conseils sur cette étape finale et cruciale.

Ce mois de décembre, c’est Catherine Loiseau qui nous parle de ses couvertures !

Bonne lecture !

Les Jardins de la lune, avis de lecture

Un avis de lecture d’Iphégore Ossenoire. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis »

« Ah, mais si tu as aimé La Compagnie Noire, tu devrais aimer ça. Tiens. Très bonne traduction d’une petite maison. » Voilà comment je me suis trouvé en possession des Jardins de la lune, de Steven Erikson. L’auteur ouvre le récit par une mise en garde, affirmant qu’il est probable que le lecteur trop habitué au confort des récits qui le prennent par la main abandonne sa lecture au premier tiers de ces quelque 640 pages.

Pour lire la suite de cet article, c’est par ici.