Mise en avant
  • Nos sorties de janvier : 06 jan, Le Soleil des hommes T3 (numérique) * 14 jan, Le Soleil des hommes T3 (papier) !

Bienvenue chez Hydralune, la Fabrique à Chimères

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Notre maison d’édition associative vous propose de découvrir les œuvres de science-fiction, fantasy, fantastique que nous soutenons.
Que cela soit celles issues de nos plumes et proposées dans nos collections (section romans et boutique), ou celles d’autres auteurs dont nous avons apprécié les univers (section lecture d’auteurs).

L’interdépendance T2 : Les flammes de l’Empire, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Résumé


C’était donc vrai : un premier courant du Flux vient de s’effondrer ; d’autres suivront.
Ces couloirs de voyage interstellaire qui irriguent l’Interdépendance, l’empire de l’humanité, sont appelés à disparaître l’un après l’autre, entraînant la sclérose et la mort des colonies humaines isolées, privées de ressources.
Passe qu’il reste des sceptiques pour ergoter, mais les dignitaires aux dents longues des grandes maisons commerciales trouvent là encore matière à comploter, et ce ne sont ni l’assassinat ni la guerre civile qui les arrêteront dans leur soif de pouvoir.
Dans ce contexte, la jeune emperox Griselda II paraît bien vulnérable. Qui est l’ami, qui l’ennemi ?
Mais à Machiavel Machiavel et demie…
Au demeurant, il y a une lueur dans le tunnel : des courants du Flux fermés depuis longtemps commenceraient à réapparaître.
Une expédition s’impose qui pourrait valoir aux hardis aventuriers de stupéfiantes révélations sur l’histoire de l’humanité dans les étoiles avant l’Interdépendance.

Mon avis

J’avais beaucoup aimé le premier tome de cette série, pour sa plume alerte, ses personnages attachants et son originalité.

On repart donc dans l’univers de l’interdépendance, qui est confronté à sa chute imminente. Sauf que, bien évidemment, tout le monde ne n’y croit pas, et que certains ont leurs intérêts personnels en tête.

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L’ours et le rossignol, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Le titre est poétique, mais je reste dans l’idée qu’il n’est pas très bien choisi. En anglais, c’est aussi : The Bear and the Nightingale. Il m’aurait paru plus juste d’avoir « L’ours et l’hiver », mais bon.
Quelle claque, ce tome 1 ! Quelle beauté ! Quel voyage ! Que d’émotions, les enfants ! Ce tome 1 est beau, il est grand, il est sans doute l’un des meilleurs romans que j’ai lus depuis 10, 20 ou 30 ans, je ne saurai plus dire.


Le style est incroyable. Il est pur. Les phrases sont brèves et simples. Pas un mot de trop. Tout est dit, et cela avec une poésie et une justesse terrible. L’économie du mot est ici un triomphe, les images sont d’une beauté à couper le souffle. 

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L’interdépendance T1 : L’effondrement de l’Empire, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Résumé
L’Interdépendance : un empire de quarante-huit systèmes stellaires presque tous inhospitaliers, où l’humanité s’est implantée et dont la survie repose sur une étroite collaboration. L’Interdépendance : un millénaire de règne des grandes familles marchandes, dont la première occupe le trône de l’emperox. L’Interdépendance : le réseau des courants du Flux, seul moyen de voyager plus vite que la lumière, unique lien des mondes de l’empire entre eux. Le Flux est éternel mais il n’est pas statique. S’il se déplaçait, réduisant les colonies à l’isolement, l’humanité serait au bord du gouffre. Un jeune scientifique, une commandante de vaisseau spatial et la toute nouvelle emperox devront affronter la catastrophe annoncée.

Mon avis
J’aime bien la plume de John Scalzi, je trouve que c’est un auteur qui arrive bien à marier l’humour avec les thématiques sérieuses, et ce roman n’y fait pas exception.

On a donc un univers SF, un empire humain, dont les planètes sont reliées par des courants, qui menacent de s’effondrer. On va suivre un trio de personnages.

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La tétralogie des Origines, avis de lecture

Un avis de lecture de Rachel Fleurotte. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Quatrième de couverture du tome 1 – Le château des millions d’années
Juin 1939.
Heinrich Himmler diligente une mission archéologique en Irak dans le but officieux de s’allier les populations locales afin de saper l’influence britannique et préparer l’avènement d’un nouvel ordre mondial…
Au sein de cette expédition qu’il dirige en sous-main, l’officier SS Friedrich Saxhäuser.
Héros de la Grande Guerre, agent naviguant dans les eaux troubles des divers services de renseignement du Reich, ce soldat hors normes a lié son destin à celui d’Adolf Hitler depuis le putsch manqué de Munich en 1923. Or, dans la vallée d’un affluent du Tigre, Saxhäuser met bientôt au jour l’impensable, une découverte si vertigineuse qu’elle pourrait bien changer la donne dans le conflit qui s’annonce… Mais encore faut-il pouvoir acheminer pareille trouvaille jusqu’en Allemagne. Et d’ailleurs, Saxhäuser le veut-il vraiment ?

Cette série de quatre romans est un de mes coups de coeur de ces dernières années. J’ai dévoré ses tomes les uns après les autres, emportée par un tourbillon addictif qui mêle action, science-fiction et Histoire.

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Les Maîtres enlumineurs, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Sancia, voleuse et ancienne esclave, est sur un gros coup : s’infiltrer grâce à son lien avec les objets dans la salle des coffres du guet maritime, pour rapporter un petit coffret à son commanditaire en échange d’une récompense colossale ! Promis, ce n’est pas un gabarit d’une nouvelle enluminure, trésor chèrement gardé par les maisons marchandes. Alors, franchement, comment une vieille babiole pourrait-elle être la clef de la pluie d’ennuis et de catastrophes ? Le contrat paraît donc juteux pour cette acrobate qui ne manque pas de détermination.


Le cadre semble assez original, avec un côté urbain et tropical, il y a une végétation envahissante, des insectes, de l’alcool de canne. Les noms des familles marchantes au pouvoir sonnent en revanche de façon italienne.

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The Deca Tapes, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Je suis une grande amatrice de podcasts, et au fil des recommandations, je suis tombée sur The Decatapes.

C’est une mini-série en 8 épisodes, qui met en scène 10 personnes, amnésiques, vivant dans un espace confiné de 8 pièces, et qui chacun a un rôle différent (la cuisinière, le jardinier, la professeure, etc).

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Les carnets des Hydres

L’entrée de janvier dans les carnets des Hydres, où vous retrouverez des conseils d’écriture, des avis sur les logiciels d’aide aux auteurs ainsi que des réflexions sur le quotidien d’écrivain.

Pour ce premier mois de 2022, c’est Andréa Deslacs qui nous parle des guillemets et des tirets cadratin dans les dialogues !

Bonne lecture !

The case of Charles Dexter Ward, avis de lecture

Un avis de lecture de Iphégore Ossenoire. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

En cette époque de l’année où les journées raccourcissent, je farfouillais dans la liste des drames de BBC 4 et un nom m’a attiré : Lovecraft. Je n’ai jamais lu les ouvrages, alors l’occasion a fait le larron et me voilà à lancer The case of Charles Dexter Ward, de la série The Lovecraft Investigations, bien calé dans mon canapé.

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Ghost Story, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Ceux qui me suivent sur YouTube ont sûrement vu ma chronique de Ghost Story de Peter Straub. J’en ai parlé d’un point de vue d’écrivaine, j’aimerais maintenant y revenir d’un point de vue de lectrice.

Ghost Story, c’est l’histoire de la petite ville de Millburn et de la Chowder society, un groupe créé par de vieux amis qui aiment se raconter des histoires de fantômes.

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Jardin d’hiver, avis de lecture

Un avis de lecture de Iphégore Ossenoire. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Me voilà à déambuler dans la bibliothèque d’une cité lacustre, à la recherche d’un pictogramme sur les tranches des livres : une soucoupe volante stylisée, symbole retenu pour les ouvrages de science-fiction. C’est ainsi que j’ai trébuché sur Jardin d’hiver, d’Olivier Paquet, publié par L’Atalante. Ce qui retient mon attention ? Le récit se déroule en Europe.

D’un côté, le Consortium avec ses robots qui miment la vie animale, tantôt dociles et affectueux, tantôt avec un canon qui sort de la gueule et tue leur opposant. De l’autre, la Coop, agglomérat de groupuscules qui ont modifié les plantes pour en faire des armes terribles.

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Alliances, avis de lecture

Un avis de lecture de Iphégore Ossenoire. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Je l’avoue : je n’ai ouvert la bibliographie de Timothy Zahn qu’au moment d’écrire ces lignes. Je ne pensais pas qu’il comptait autant d’ouvrages à son actif, et ça démolit toute mon introduction. Bref, il est question du grand-papa du non moins grand amiral Thrawn, de son nom complet Mitth’raw’nuruodo. Entrons dans l’univers étendu de Star Wars.

L’univers étendu, ce sont toutes les œuvres dérivées, ici les romans, qui tournent autour de l’histoire des films, étendent et façonnent l’univers en essayant de garder une cohérence globale. C’est un peu comme un ensemble de fanfictions coordonnées par un éditeur et où, sauf en de rares occasions, il est interdit de nuire aux personnages principaux. Il y a du bon et du mauvais, et Timothy Zahn se classe dans les meilleurs.

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La société des Anges, avis de lecture

Un avis de lecture de Rachel Fleurotte. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

« Que feriez-vous si vous aviez le pouvoir de pourrir la vie d’un inconnu en toute discrétion ? C’est le service que propose la Société des Anges, une société secrète réservée à l’élite. »

Le pitch de cette série littéraire, découverte sur l’application Rocambole, m’a intriguée et donné envie d’en savoir plus. A peine avais-je commencé le premier épisode que j’ai été happée par l’histoire, et incapable de m’arrêter avant de terminer les quinze épisodes qui la composent.

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La maison aux épines, avis de lecture

Un avis de lecture de Catherine Loiseau. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

On change des romans, car cette fois-ci, c’est un avis sur un feuilleton paru sur la plateforme Rocambole.

Si vous ne savez pas ce que c’est, Rachel Fleurotte vous en a très bien parlé dans cet article.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos épines.

On suit donc Audrey, mariée à un homme violent, qui s’enfuit de chez elle avec ses filles et trouve refuge dans une grande demeure que sa sœur gère en l’absence de la propriétaire.
Mais le répit est de courte durée, car très bientôt, des phénomènes étranges se mettent à survenir.

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Les Lames du Cardinal, avis de lecture

Un avis de lecture d’Andréa Deslacs. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Nous sommes donc dans une version uchronique de l’époque de Richelieu et du roi Louis XIII. Les dragons ont existé sur Terre, mais à part leurs descendants croisés avec les humains, ils n’existent plus de nos jours. En revanche, leur influence est très grande à la cour d’Espagne. Et la France est le seul pays qui n’a pas encore une loge draconique. Cependant si le cardinal a rappelé ses Lames depuis le fiasco à La Rochelle, pour quelle soudaine mission ?

Il s’agit d’un récit de cape et d’épée, très rythmé, avec plusieurs histoires qui se croisent pour se rejoindre aux ¾ du tome. On compte une douzaine de personnages principaux, avec leur passé, leur complexité, leurs mensonges, leurs objectifs, leurs non-dits. Le charmeur, la femme forte, le chef fédérateur jadis et bien silencieux actuellement, le preux, le mercenaire, le protecteur, l’ambitieux.

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The Cipher, avis de lecture

Un avis de lecture d’Iphégore Ossenoire. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

Ah ! Fermer les yeux et retrouver les accents anglo-saxons. Ne plus avoir besoin de cet écran qui nous irradie toute la journée pour le travail. Juste souffler, se laisser emporter quand on est contraint à rester dans son appartement. Ainsi s’est glissé The Cipher dans mon programme. Il ne s’agit pas du livre ni du film à paraître, mais d’une œuvre originale commandée par BBC Sounds à Goldhawk Production, un studio qui a raflé plusieurs récompenses pour son travail. Scénarisé par Brett Neichin et Janina Matthewson, il puise dans de nombreux faits divers, anciens et très récents, pour concocter un thriller de science-fiction.

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Les carnets des Hydres

Aujourd’hui nous lançons une nouvelle rubrique du site, les carnets des Hydres ! Vous y retrouverez des conseils d’écriture, des avis sur les logiciels d’aide aux auteurs ainsi que des réflexions sur le quotidien d’écrivain.

Pour étrenner cette rubrique, c’est Rachel Fleurotte qui se lance avec un article sur l’application Rocambole.

Bonne lecture !

Nouvelle édition du cycle Kerys

Nous sommes heureux de vous proposer la deuxième édition du cycle Kerys avec ses nouvelles couvertures et maquettes !

Pour rappel, Kerys est une trilogie steampunk, à l’ambiance inspirée de la Belle Époque, avec ses élégantes dames, son architecture raffinée, sa capitale qui ne semble vivre que pour la fête.
Mais ces brillantes lumières ne sauraient cacher les Abominations qui rodent, et que Lovecraft lui-même n’aurait pas reniées : Amorphes, Bêtes, Pantins, Masques, Ombres, Tentaculaires et Indicibles… Autant de menaces que les humains doivent affronter.

N’hésitez pas à découvrir ce cycle haut en couleurs !

Gastronomie du futur, d’ici, d’ailleurs et d’autre part, avis de lecture

Un avis de lecture de Stéphane Lesaffre. Souvenez-vous : « autant de têtes, autant d’avis ».

C’est un scandale. En 2020, l’année où l’on n’a quasiment pas eu l’occasion d’aller au restaurant, Arkuiris nous propose un ouvrage sur la gastronomie, plein de saveurs exquises, de critiques gastronomiques et de recettes inédites. De quoi nous faire regretter encore davantage les bonnes auberges où l’on avait nos habitudes et désespérer d’y retourner. Quelle faute de goût !

D’accord, cette entrée en matière n’avait guère d’intérêt. Mais par ce côté léger et moqueur, je voulais poser le ton général du livre. En effet, la manière de traiter le thème était ici avant tout de nous divertir. Souvent, les anthologies Arkuiris traitent de sujets graves et très actuels, nous amènent à réfléchir sur des problématiques de société. Ici… bien sûr, certains textes aborderont des sujets tels que la pénurie alimentaire ou l’extinction animale, mais dans l’ensemble, on est avant tout là pour passer un bon moment et apprécier les textes en fin gourmet. A ce sujet, l’avant-propos de Pierre Gévart, toute de truculence et de bons mots, pose le ton, de même que la très efficace couverture de Caza.

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